Mireille Sandrine Bado est journaliste, communicatrice et écrivaine burkinabè. Elle évolue à la croisée des mots et de l’humain, avec une manière singulière de transmettre : avec justesse, sensibilité et profondeur.
Son parcours débute à la radio, où elle découvre très tôt la puissance de la voix. Elle poursuit ensuite dans la presse en ligne, au plus près du terrain, à la rencontre de réalités souvent peu visibles. Cette immersion forge chez elle une capacité précieuse : écouter au-delà des mots et raconter sans dénaturer. Elle rejoint par la suite Orange Burkina Faso, où elle consolide son expérience en communication et en relations médias. Elle y développe une approche plus stratégique des messages, tout en conservant ce regard humain qui fait sa signature.
Aujourd’hui chargée de communication d’une école, elle met du sens dans chacune de ses actions. Elle valorise, relie et construit une communication vivante, accessible, au service d’une vision éducative centrée sur les valeurs. Mais au-delà de ses fonctions, Mireille Sandrine Bado est avant tout une voix.
Une voix qui écrit, qui questionne, qui touche.
À travers son ouvrage Recoller l’Invisible, elle explore avec délicatesse les blessures intérieures et les combats silencieux. Sans imposer de réponses, elle ouvre des espaces de réflexion, pose des mots sur l’indicible et invite chacun à se reconnaître, à se comprendre : parfois même à entamer un chemin de reconstruction.
Son engagement se manifeste également sur le terrain. Elle participe à des actions solidaires avec les Natifs de Mai et s’investit dans la sensibilisation à l’éducation aux médias, un enjeu majeur dans un contexte où l’information circule vite et parfois sans repères. Son approche est claire et utile : aider à mieux comprendre, pour mieux consommer l’information.
Attachée au Burkina Faso, elle s’implique aussi auprès de la start-up RACINN SAS, qui valorise les ressources locales à travers la transformation des graines de baobab en alternative au café. Une initiative qui illustre sa volonté de contribuer concrètement à la mise en lumière du potentiel local. La suivre, c’est découvrir une voix qui ose dire. La lire, c’est se reconnaître entre les lignes. La rencontrer, c’est vivre une expérience qui marque.