Le dimanche 24 mai 2026, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a été annoncée comme ministre de la Communication et des Médias dans le premier gouvernement du Président Romuald Wadagni au Bénin. Reconnue pour son parcours dans le numérique et les télécommunications, elle figure parmi les personnalités africaines influentes des politiques publiques digitales et de la transformation numérique du continent.
Ingénieure télécom de formation, elle possède une solide expérience internationale construite entre le Bénin, la France et les grandes instances mondiales du numérique. Avant son entrée au gouvernement béninois en 2017 comme ministre de l’Économie numérique et de la Communication, elle a notamment évolué chez Accenture, SFR, puis au sein de l’ARCEP Bénin où elle a dirigé le département de gestion du spectre.
Son parcours est également marqué par son passage à la GSMA en qualité de Policy Manager puis Senior Policy Manager Africa, où elle a travaillé sur les enjeux de régulation, d’inclusion numérique, de fiscalité, d’infrastructures et de modernisation des politiques télécoms en Afrique subsaharienne.
Depuis son arrivée au gouvernement, Aurélie Adam Soulé Zoumarou pilote plusieurs réformes structurantes autour de la digitalisation de l’administration, du développement des infrastructures numériques, de la modernisation des médias publics et du renforcement de l’économie numérique béninoise. Son action vise notamment à accélérer les usages numériques et à renforcer la confiance des citoyens dans les services digitaux de l’État.
À l’international, elle siège également au sein de plusieurs instances stratégiques, notamment la United Nations Taskforce on Digital Financing of the SDGs, la UN Broadband Commission for Sustainable Development et le Réseau francophone des ministres de l’Économie numérique de l’Organisation internationale de la Francophonie, qu’elle préside depuis 2018. À travers son parcours, Aurélie Adam Soulé Zoumarou incarne une nouvelle génération de leaders africains engagés dans la transformation numérique, l’innovation publique et la modernisation des écosystèmes médiatiques et technologiques du continent.